Dans les coulisses de Bigavoine

Par Bigarade Collaborator le

Avec les froids qui s’en viennent lentement mais sûrement, c’est le temps de sortir de nos tiroirs tout ce qui peut nous réchauffer : pulls chauds, tuques et mitaines, couvertures moelleuses, etc. Mon coup de cœur cet automne va aux sacs apaisants Bigavoine, des compresses faites d’avoine bio et de lavande du Québec.

Sac Bigavoine de Bigarade

Pour en apprendre plus sur ces jolis sacs réconfortants, je me suis embarquée dans un road trip au Lac Saint-Jean avec Geneviève et son équipe. Retour sur une expérience dans les coulisses de Bigarade.

Voyager…. Mais pas trop loin

Parfois, l’histoire d’un produit nous conduit autour du monde. C’est le cas par exemple si vous achetez un t-shirt fabriqué en Asie (bon voyage!). En choisissant des produits locaux, les kilomètres parcourus ne se mesurent plus en semaines, mais en heures. 5h30 pour être plus exacte, en partant de Montréal. On en a profité pour arrêter en chemin chez les antiquaires, question de recycler des trésors.

Un arrêt pour dénicher des antiquités!

Notre destination : la ferme Olofée, située à Saint-Félicien. Le but était double. Il s’agissait d’abord et avant tout de découvrir cette entreprise familiale qui fournit à elle seule à peu près tout le Québec en avoine bio. Ensuite, tant qu’à y être, nous avons profité de cette escapade pour faire de belles photos et vidéos dans les champs prêts à être récoltés.

Marion a eu l’idée un peu farfelue de trouver une vieille machine à coudre et de l’apporter au milieu d’avoine. Geneviève, qui ne recule devant aucun défi, a pris l’idée au sérieux. Très au sérieux. Je peux vous dire que ça a été tout un défi, mais nous pouvons dire : mission accomplie! Vous verrez cela bientôt dans une vidéo à venir!

Séance photo au lever du soleil

4h30. Le réveil sonne. Il fait encore noir. C’est le temps de se préparer et de se rendre dans les champs, à temps pour la belle lumière du matin. Nous quittons nos lits douillets, avalons rapidement des croissants et des fruits et nous nous mettons en route vers la ferme alors que le soleil commence à se lever.

Les paysages du Lac Saint-Jean défilent sous nos yeux. Des champs de céréales, de maïs, de soya. La grande étendue d’eau sur notre droite. Puis nous trouvons enfin des champs d’avoine. L’automne commence à se faire sentir.

 

Je trouve Geneviève très brave de s’élancer dans les longues tiges rugueuses en robe à manches courtes, alors que de mon côté je m’enroule dans une grosse couverture chaude.

La ferme Olofée et l’avoine bio

À 8h, nous rencontrons Virginie Lepage, qui, avec sa sœur Rosalie et son frère Raphaël ont en partie repris la ferme de leurs parents. C’est elle qui nous fait faire la tournée des champs et des locaux de transformation.

En effet, Olofée se spécialise surtout dans cette étape de la production, transformant la céréale en flocons qui serviront ensuite à faire des barres, des muffins, des biscuits, du gruau, etc. Ces denrées sont destinées à l’alimentation humaine.

Seuls les rebus se retrouvent dans des cubes qui serviront à nourrir des animaux. Les cubes bio, quant à eux, pourraient éventuellement servir à nourrir des poules, mais le projet avec la coop locale n’en est qu’à ses débuts.  

Une transition bien amorcée

Clairement, le bio leur tient à cœur, tout comme l’écoresponsabilité. Raphaël, végétarien de naissance, a étudié en agriculture bio au cégep de Victoriaville. Avec lui, toute la famille tente du mieux qu’elle le peut de s’ajuster à cette transition vers le bio, tant dans la production que dans la transformation et les opérations liées à cette filière.   

Au niveau de la production (car ils possèdent aussi des terres) 10% de leurs champs sont déjà bio. Ce nombre devrait monter à 30%, voire 40% dans les prochaines années. Pour la transformation, sur les 15 000 tonnes qui défilent annuellement dans leurs silos, 2 200 tonnes sont certifiées bio par Écocert.

Cette proportion croît à chaque année depuis que la famille s’est lancée dans ce défi. Ils cultivent eux-mêmes une partie de l’avoine bio qu’ils transforment, mais pas assez pour répondre à toute la demande. Ils achètent donc également l’avoine bio des fermes avoisinantes pour la transformer et ensuite la distribuer.

Bigavoine : difficile de faire plus local

Voilà donc comment l’avoine bio d’Olofée s’est rendu jusque dans les sacs Bigavoine, aux côtés de la lavande elle aussi cultivée au Québec. Si le coton vient évidemment d’ailleurs – on n’en trouve pas ici – la confection du sac est faite, pour sa part, dans les ateliers de Bigarade situés sur la rue Ontario.

Les sacs Bigavoine sont ensuite acheminés en boutique (deux rues au sud) et aux domiciles des client.es, où la phase d’utilisation peut commencer. C’est ainsi que s’achève leur voyage, du moins pour les années à venir.

Puis, un jour, comme tout produit fabriqué par les êtres humains ou presque, ils devront finir leur vie quelque part. Non seulement les sacs Bigavoine sont-ils aussi locaux que possible, mais ils sont également biodégradables. On peut donc en conclure que leur cycle de vie au complet, de la conception en passant par l’extraction des ressources, la fabrication, l’usage et la fin de vie, a été pensé en fonction d’être écoresponsbale.

 

Pour ma part, je suis tombée en amour avec mon sac Bigavoine, particulièrement lorsque j’ai des maux de ventre dus à mes règles ou simplement quand j’ai envie de me relaxer le cou.

Et ça fait un joli cadeau à offrir ou à s’offrir pour l’automne qui commence déjà à colorer les feuilles d’arbres.

Pour voir la gamme des sacs Boigavoine, c'est par ici : https://bigarade.io/pages/sacs-apaisants-bigavoine

 

Mariève Isabel

Spécialiste en environnement

Histoire de s'inspirer (www.histoiredesinspirer.com

 

 

Ancien article Nouvel article

RSS

0 commentaires

Je veux laisser un message

Les commentaires doivent être approuvés par les administrateurs avant d'être publiés