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Le diable est dans les détails

Par Geneviève Lorange le

Le titre est fort probablement l’expression que je dis le plus souvent dans une journée. Elle provient de Nietzsche, philosophe et poète allemand.

Je me décris bien souvent comme une obsessive-compulsive et je m’excuse bien souvent de mes manies. Mais c’est plus fort que moi, quand je fais quelque chose qui me tient à cœur, ça doit être parfait!!! Peu importe le prix et le temps que ça me prendra.

Par conséquent, j’applique cela partout dans ma vie. Je focus intensément sur quelque chose et je ne lâche pas le morceau tant que ce n’est pas parfait. Pour cette raison, mon petit frère me surnomme affectueusement « pitbull ».

Quand j’ai ouvert Bigarade, je voulais que tout soit parfait.  Et à ce jour, rien n’est encore parfait selon mes critères, mais je choisis mieux mes batailles. Certains projets sont en constante amélioration, alors que d’autres atteignent un niveau de perfection qui me convient, comme nos housses de couette en tricot, aussi belles que lourdes, à la mode des « heavy blankets ». Je rêvais d’un produit fait 100% local. Je désirais de quelque chose de réconfortant, mais en même temps aussi beau esthétiquement que la démarche éthique derrière. Une création qui avait du sens. Ça a pris du temps, mais j’y suis arrivé !

Nicolas Boileau, écrivain du 17e siècle, a dit : vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage.

C’est probablement ma deuxième expression préférée et qui complète à merveille la première! Je vous raconte comment j’ai remis vingt fois sur le métier l’ouvrage de la fabrication de nos housses de couette.

Lorsque j’ai créé la première, j’étais obsédé par les motifs, ni trop gros, ni trop petits, qui rappellent la nature. Il ne fallait pas que ceux-ci soient trop féminins et qu’ils passent à travers le temps… Sans compter que tout devait se faire au Québec quand c’était possible. C’était une contrainte additionnelle, que je m’impose toujours, pour avoir un impact environnemental le plus petit possible.

Puis j’ai obsédé sur les couleurs. Trouver LA bonne tonalité de bleu fais toute la différence!

Il fallait ensuite trouver la fermeture éclair parfaite… Ou encore pire, juste le meilleur système de fermeture…. boucle? Boutons à 4 trous? Boutons à pression? La solution la plus chère, mais la plus esthétique, était la fermeture éclair. Fabriquée ici, il fallait trouver la couleur parfaite avec chaque tissu, mais surtout la bonne longueur! Les fermetures éclair sont maintenant deux fois plus longues qu’elles étaient il y a deux ans. Plus chères à acheter et plus longues à assembler, mais j’ai jugé que cela valait la peine en fonction des commentaires que j’avais reçu!

Puis, il y avait les sacs… quel casse-tête! Un sac SANS plastique qui pourrait contenir la housse de couette, permettre de la transporter, de la ranger, mais aussi un sac qui aurait une autre utilité, qui ne serait pas fabriqué pour rien. Je me suis donc inspiré des sacs de marins afin de créer un emballage qui pourrait aussi se transformer en joli sac de lavage une fois la housse de couette sortie. Trouver la bonne taille de sac pour que toutes les tailles de couettes puissent y rentrer fut tout un défi!

Puis il fallait trouver la bonne corde! En coton bio fabriqué au Québec, il fallait trouver la bonne grosseur, les bonnes mailles, le bon design! Hé oui! Il y a plein de design de corde différents, tricoté, torsadés, etc.! Je l’ai appris à ce moment-là!

Et pour la touche finale, il fallait bien mettre notre logo quelques parts, mais je ne voulais pas faire du marketing inutile et j’ai décidé de faire une poche où l’on pourrait ranger les instructions de lavage…Au tout début, il n’y avait que la poche étampée individuellement à la main. C’était incroyablement long et souvent le logo était illisible, dépendant de la pression de la main qui finissait par se fatiguer. Par la suite, on l’a fait sérigraphier, mais il fallait avoir de plus grosses quantités et donc se serrer la ceinture. Mais ça valait le coût parce que c’était bien plus beau!

Puis, tout récemment, il y a à peine un mois, on a reçu les cartons naturels non blanchis avec les instructions de lavage qu’on peut insérer dans chaque poche! J’y rêvais depuis deux ans!

Il a pris plus de 3 mois à élaborer car je voulais qu’il soit parfait! D’un côté, tous les sigles de lavage, et de l’autre, des conseils plus spécifiques sur l’entretien de nos housses de couette et draps. Trop souvent on achète des choses qu’on endommage après un seul lavage parce qu’on ne sait pas comment l’entretenir. Cela crée un cercle vicieux de consommation que je me fais un devoir de casser!

La touche finale fut l’étiquette de lavage sérigraphiée sur du coton bio et cousue sur le côté de la couette. Je me disais que si jamais quelqu’un ne lisait pas le carton d’instructions ou l’égarait avec le temps, il aurait un petit rappel!

Cette étape aussi fut longue! L’été dernier, ma stagiaire Manon avait travaillé sur le design des étiquettes. Ensuite, cela a pris un presque un an pour faire le design selon les fibres différentes de chaque housse de couette et pour les faire sérigraphier! Parce qu’une fois de plus, il fallait se serrer la ceinture pour commander le minimum, soit 1000 étiquettes pour chaque couleur. Comme nous avons 5 couleurs différentes, blanc, crème, gris pâle, gris foncé, bleu marine et café, il fallait commander 5000 étiquettes. L’étape la plus longue parfois n’est pas le design, pas la production locale, mais de trouver le moyen de ses ambitions… et dans mon cas, les moyens de mes obsessions.

Parce que je suis convaincue que la production locale doit avoir une qualité irréprochable : du haut de gamme local à un prix accessible pour le plus de gens possible. Comme je dis souvent, un petit luxe qui dure longtemps! Mais pour faire face à la compétition asiatique sans âme, il faut créer des produits incroyablement beaux où chaque détail nous émerveille autant que toute l’histoire qui est derrière!

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Le diable est dans les détails

Par Geneviève Lorange le

Le titre est fort probablement l’expression que je dis le plus souvent dans une journée. Elle provient de Nietzsche, philosophe et poète allemand.

Je me décris bien souvent comme une obsessive-compulsive et je m’excuse bien souvent de mes manies. Mais c’est plus fort que moi, quand je fais quelque chose qui me tient à cœur, ça doit être parfait!!! Peu importe le prix et le temps que ça me prendra.

Par conséquent, j’applique cela partout dans ma vie. Je focus intensément sur quelque chose et je ne lâche pas le morceau tant que ce n’est pas parfait. Pour cette raison, mon petit frère me surnomme affectueusement « pitbull ».

Quand j’ai ouvert Bigarade, je voulais que tout soit parfait.  Et à ce jour, rien n’est encore parfait selon mes critères, mais je choisis mieux mes batailles. Certains projets sont en constante amélioration, alors que d’autres atteignent un niveau de perfection qui me convient, comme nos housses de couette en tricot, aussi belles que lourdes, à la mode des « heavy blankets ». Je rêvais d’un produit fait 100% local. Je désirais de quelque chose de réconfortant, mais en même temps aussi beau esthétiquement que la démarche éthique derrière. Une création qui avait du sens. Ça a pris du temps, mais j’y suis arrivé !

Nicolas Boileau, écrivain du 17e siècle, a dit : vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage.

C’est probablement ma deuxième expression préférée et qui complète à merveille la première! Je vous raconte comment j’ai remis vingt fois sur le métier l’ouvrage de la fabrication de nos housses de couette.

Lorsque j’ai créé la première, j’étais obsédé par les motifs, ni trop gros, ni trop petits, qui rappellent la nature. Il ne fallait pas que ceux-ci soient trop féminins et qu’ils passent à travers le temps… Sans compter que tout devait se faire au Québec quand c’était possible. C’était une contrainte additionnelle, que je m’impose toujours, pour avoir un impact environnemental le plus petit possible.

Puis j’ai obsédé sur les couleurs. Trouver LA bonne tonalité de bleu fais toute la différence!

Il fallait ensuite trouver la fermeture éclair parfaite… Ou encore pire, juste le meilleur système de fermeture…. boucle? Boutons à 4 trous? Boutons à pression? La solution la plus chère, mais la plus esthétique, était la fermeture éclair. Fabriquée ici, il fallait trouver la couleur parfaite avec chaque tissu, mais surtout la bonne longueur! Les fermetures éclair sont maintenant deux fois plus longues qu’elles étaient il y a deux ans. Plus chères à acheter et plus longues à assembler, mais j’ai jugé que cela valait la peine en fonction des commentaires que j’avais reçu!

Puis, il y avait les sacs… quel casse-tête! Un sac SANS plastique qui pourrait contenir la housse de couette, permettre de la transporter, de la ranger, mais aussi un sac qui aurait une autre utilité, qui ne serait pas fabriqué pour rien. Je me suis donc inspiré des sacs de marins afin de créer un emballage qui pourrait aussi se transformer en joli sac de lavage une fois la housse de couette sortie. Trouver la bonne taille de sac pour que toutes les tailles de couettes puissent y rentrer fut tout un défi!

Puis il fallait trouver la bonne corde! En coton bio fabriqué au Québec, il fallait trouver la bonne grosseur, les bonnes mailles, le bon design! Hé oui! Il y a plein de design de corde différents, tricoté, torsadés, etc.! Je l’ai appris à ce moment-là!

Et pour la touche finale, il fallait bien mettre notre logo quelques parts, mais je ne voulais pas faire du marketing inutile et j’ai décidé de faire une poche où l’on pourrait ranger les instructions de lavage…Au tout début, il n’y avait que la poche étampée individuellement à la main. C’était incroyablement long et souvent le logo était illisible, dépendant de la pression de la main qui finissait par se fatiguer. Par la suite, on l’a fait sérigraphier, mais il fallait avoir de plus grosses quantités et donc se serrer la ceinture. Mais ça valait le coût parce que c’était bien plus beau!

Puis, tout récemment, il y a à peine un mois, on a reçu les cartons naturels non blanchis avec les instructions de lavage qu’on peut insérer dans chaque poche! J’y rêvais depuis deux ans!

Il a pris plus de 3 mois à élaborer car je voulais qu’il soit parfait! D’un côté, tous les sigles de lavage, et de l’autre, des conseils plus spécifiques sur l’entretien de nos housses de couette et draps. Trop souvent on achète des choses qu’on endommage après un seul lavage parce qu’on ne sait pas comment l’entretenir. Cela crée un cercle vicieux de consommation que je me fais un devoir de casser!

La touche finale fut l’étiquette de lavage sérigraphiée sur du coton bio et cousue sur le côté de la couette. Je me disais que si jamais quelqu’un ne lisait pas le carton d’instructions ou l’égarait avec le temps, il aurait un petit rappel!

Cette étape aussi fut longue! L’été dernier, ma stagiaire Manon avait travaillé sur le design des étiquettes. Ensuite, cela a pris un presque un an pour faire le design selon les fibres différentes de chaque housse de couette et pour les faire sérigraphier! Parce qu’une fois de plus, il fallait se serrer la ceinture pour commander le minimum, soit 1000 étiquettes pour chaque couleur. Comme nous avons 5 couleurs différentes, blanc, crème, gris pâle, gris foncé, bleu marine et café, il fallait commander 5000 étiquettes. L’étape la plus longue parfois n’est pas le design, pas la production locale, mais de trouver le moyen de ses ambitions… et dans mon cas, les moyens de mes obsessions.

Parce que je suis convaincue que la production locale doit avoir une qualité irréprochable : du haut de gamme local à un prix accessible pour le plus de gens possible. Comme je dis souvent, un petit luxe qui dure longtemps! Mais pour faire face à la compétition asiatique sans âme, il faut créer des produits incroyablement beaux où chaque détail nous émerveille autant que toute l’histoire qui est derrière!

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Comment choisir entre un rembourrage synthétique ou naturel?

Par Geneviève Lorange le

Depuis les débuts de Bigarade, nous avions uniquement du rembourrage synthétique pour tous nos coussins, oreillers et couettes. Cela répondait à nos valeurs éthiques : nous avions vu nous aussi les fameux vidéos montrant la souffrance animale reliée à la production de duvet naturel. Toutefois, nous avons décidé il  y a peu de temps d’offrir le choix au consommateur entre le synthétique et le naturel, car nous avons réalisé que la réalité était plus nuancée. Nous vous expliquons notre démarche dans ce billet.

Tout d’abord, parlons de duvet synthétique. Tous les produits de rembourrage synthétiques sont fabriqués de polyester extrudé en différentes épaisseurs, de 0.7D à 15D. Plus le chiffre est petit, plus la fibre est fine et soyeuse, et plus elle coute cher car il faut en utiliser plus pour un volume équivalent. Nous utilisons exclusivement de la fibre 0.7D chez Bigarade, que ce soit pour les oreillers, les couettes ou les coussins. Le polyester a la qualité d’être 100% hypoallergène et entièrement végane. En effet, aucun sous-produit animal n’entre dans sa confection. Toutefois, le polyester est un sous-produit pétrolier. Ainsi, il n’est pas renouvelable. Il n’est pas non plus recyclable, ce qui implique qu’il prendra plus de 500 ans à se dégrader, une fois qu’il aura atteint la fin de sa vie. C’est la triste réalité des textiles synthétiques, jusqu’à ce qu’un programme de recyclage soit mis sur pied au Québec.

Maintenant, parlons de duvet naturel. Celui-ci est un résidu de la production alimentaire, et il est renouvelable et compostable. Au niveau écologique, il est le meilleur choix de rembourrage. Toutefois, il n’est évidemment pas végane. Si vous êtes végane, et que vos convictions s’étendent à tous les sous-produits animaliers, qu’ils soient alimentaires ou non, il est probablement mieux de ne pas acheter de duvet naturel, peu importe sa provenance. Parlant de provenance, les vidéos troublantes d’animaux plumés vivants qu’on peut voir sur l’Internet ont été filmées principalement de Chine, d’où provient 90% de la production mondiale de duvet. Toutefois, cette pratique est à peu près inexistante en France, d’où provient le duvet que nous avons sélectionné. En France, le duvet est un sous-produit alimentaire : plus de 90% de la valeur d’un canard est dans sa viande, alors que le 10% restant est le duvet. Vous pouvez imaginer que, si on élevait des canards uniquement pour leurs plumes et leur duvet, les produits rembourrés de duvet couteraient dix fois plus cher, et personne n’en achèterait.

Au niveau de la qualité et de confort, les deux types de rembourrage assez similaires. Au niveau du prix, une fibre synthétique est légèrement moins chère, mais la différence n’est pas énorme lorsqu’on en choisi une de bonne qualité. Pour le confort, un oreiller à rembourrage naturel aura un léger avantage au niveau de la compression initiale (le premier centimètre), qui paraitra comme un nuage dû à la coquille extérieure en duvet. Une fois la tête bien installée, le confort se ressemble entre les deux types de rembourrage. Pour les couettes, à poid égal, celles en duvet naturel seront légèrement plus chaude que la couette en duvet synthétique. Sinon, la sensation de douceur et de moelleux sont très semblables.

Ainsi, le choix entre une fibre naturelle ou synthétique est principalement un choix éthique. En tant que consommateur, il faut choisir entre la protection de l’environnement, avec une fibre naturelle, renouvelable et compostable, ou la protection des animaux, avec une fibre synthétique et végane, mais non-renouvelable et non-recyclable. Peu importe le choix, il reste que le plus important est la durabilité des produits qu’on achète, car l’impact de notre achat est alors amorti sur une plus longue période. C’est pourquoi les créations Bigarade sont toujours pensées de manière à être le plus durable possible.

 

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Comment choisir entre un rembourrage synthétique ou naturel?

Par Geneviève Lorange le

Depuis les débuts de Bigarade, nous avions uniquement du rembourrage synthétique pour tous nos coussins, oreillers et couettes. Cela répondait à nos valeurs éthiques : nous avions vu nous aussi les fameux vidéos montrant la souffrance animale reliée à la production de duvet naturel. Toutefois, nous avons décidé il  y a peu de temps d’offrir le choix au consommateur entre le synthétique et le naturel, car nous avons réalisé que la réalité était plus nuancée. Nous vous expliquons notre démarche dans ce billet.

Tout d’abord, parlons de duvet synthétique. Tous les produits de rembourrage synthétiques sont fabriqués de polyester extrudé en différentes épaisseurs, de 0.7D à 15D. Plus le chiffre est petit, plus la fibre est fine et soyeuse, et plus elle coute cher car il faut en utiliser plus pour un volume équivalent. Nous utilisons exclusivement de la fibre 0.7D chez Bigarade, que ce soit pour les oreillers, les couettes ou les coussins. Le polyester a la qualité d’être 100% hypoallergène et entièrement végane. En effet, aucun sous-produit animal n’entre dans sa confection. Toutefois, le polyester est un sous-produit pétrolier. Ainsi, il n’est pas renouvelable. Il n’est pas non plus recyclable, ce qui implique qu’il prendra plus de 500 ans à se dégrader, une fois qu’il aura atteint la fin de sa vie. C’est la triste réalité des textiles synthétiques, jusqu’à ce qu’un programme de recyclage soit mis sur pied au Québec.

Maintenant, parlons de duvet naturel. Celui-ci est un résidu de la production alimentaire, et il est renouvelable et compostable. Au niveau écologique, il est le meilleur choix de rembourrage. Toutefois, il n’est évidemment pas végane. Si vous êtes végane, et que vos convictions s’étendent à tous les sous-produits animaliers, qu’ils soient alimentaires ou non, il est probablement mieux de ne pas acheter de duvet naturel, peu importe sa provenance. Parlant de provenance, les vidéos troublantes d’animaux plumés vivants qu’on peut voir sur l’Internet ont été filmées principalement de Chine, d’où provient 90% de la production mondiale de duvet. Toutefois, cette pratique est à peu près inexistante en France, d’où provient le duvet que nous avons sélectionné. En France, le duvet est un sous-produit alimentaire : plus de 90% de la valeur d’un canard est dans sa viande, alors que le 10% restant est le duvet. Vous pouvez imaginer que, si on élevait des canards uniquement pour leurs plumes et leur duvet, les produits rembourrés de duvet couteraient dix fois plus cher, et personne n’en achèterait.

Au niveau de la qualité et de confort, les deux types de rembourrage assez similaires. Au niveau du prix, une fibre synthétique est légèrement moins chère, mais la différence n’est pas énorme lorsqu’on en choisi une de bonne qualité. Pour le confort, un oreiller à rembourrage naturel aura un léger avantage au niveau de la compression initiale (le premier centimètre), qui paraitra comme un nuage dû à la coquille extérieure en duvet. Une fois la tête bien installée, le confort se ressemble entre les deux types de rembourrage. Pour les couettes, à poid égal, celles en duvet naturel seront légèrement plus chaude que la couette en duvet synthétique. Sinon, la sensation de douceur et de moelleux sont très semblables.

Ainsi, le choix entre une fibre naturelle ou synthétique est principalement un choix éthique. En tant que consommateur, il faut choisir entre la protection de l’environnement, avec une fibre naturelle, renouvelable et compostable, ou la protection des animaux, avec une fibre synthétique et végane, mais non-renouvelable et non-recyclable. Peu importe le choix, il reste que le plus important est la durabilité des produits qu’on achète, car l’impact de notre achat est alors amorti sur une plus longue période. C’est pourquoi les créations Bigarade sont toujours pensées de manière à être le plus durable possible.

 

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Les produits locaux préférés de Geneviève : Partie 2

Par Geneviève Lorange le

Le commerce local est florissant au Québec. Faute de connaitre les bonnes adresses, on achète trop souvent par facilité dans les grandes chaines des produits de mauvaise qualité fabriqués en Chine. Pourtant, de beaux produits locaux et abordables, il y en a des tonnes !

 Je me suis concentré sur les produits manufacturés ici et je n’ai pas fait mention d’entreprise dans les technologies ou dans le domaine de l’agriculture. Ils ont pourtant tout autant mon admiration, mais je les connais juste moins même si Judith Fetzer de Cook it a toute mon admiration ! 

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Les produits locaux préférés de Geneviève : Partie 2

Par Geneviève Lorange le

Le commerce local est florissant au Québec. Faute de connaitre les bonnes adresses, on achète trop souvent par facilité dans les grandes chaines des produits de mauvaise qualité fabriqués en Chine. Pourtant, de beaux produits locaux et abordables, il y en a des tonnes !

 Je me suis concentré sur les produits manufacturés ici et je n’ai pas fait mention d’entreprise dans les technologies ou dans le domaine de l’agriculture. Ils ont pourtant tout autant mon admiration, mais je les connais juste moins même si Judith Fetzer de Cook it a toute mon admiration ! 

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Les produits locaux préférés de Geneviève : partie 1

Par Geneviève Lorange le

Le commerce local est florissant au Québec. Faute de connaitre les bonnes adresses, on achète trop souvent par facilité dans les grandes chaines des produits de mauvaise qualité fabriqués en Chine. Pourtant, de beaux produits locaux et abordables, il y en a des tonnes !

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Les produits locaux préférés de Geneviève : partie 1

Par Geneviève Lorange le

Le commerce local est florissant au Québec. Faute de connaitre les bonnes adresses, on achète trop souvent par facilité dans les grandes chaines des produits de mauvaise qualité fabriqués en Chine. Pourtant, de beaux produits locaux et abordables, il y en a des tonnes !

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Que faut-il utiliser pour retirer les bouloches de ses affaires ?

Par Priscilla Deltombe le

Les bouloches apparaissent sur le tissu lorsqu’il se trouve un groupe de fibres cassées qui s’emmêlent et vont donc former une petite boule. Les bouloches peuvent donc se créer suite à un frottement. Par exemple, une serviette qui se frotte sur vos pulls en cashmere ou à l’usure du tissu. Elles ainsi apparaitre sur les endroits où il y a les plus à risques d’usure.

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Les bouloches apparaissent sur le tissu lorsqu’il se trouve un groupe de fibres cassées qui s’emmêlent et vont donc former une petite boule. Les bouloches peuvent donc se créer suite à un frottement. Par exemple, une serviette qui se frotte sur vos pulls en cashmere ou à l’usure du tissu. Elles ainsi apparaitre sur les endroits où il y a les plus à risques d’usure.

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